Yyard : le producteur venu de Berlin qui remet la post-rave au gout du jour

par Manon Roussel
Le producteur Yyard

Depuis le 7 décembre, Yyard se dévoile dans un EP aux accents micro house, breakbeat et jungle. Deux titres hypnotiques qui viennent marquer les influences éclectiques du producteur allemand aux mille projets. 

Yyard : l’hyperactif de la production

En sortie de pandémie, plusieurs structures allemandes se sont associées pour créer le label Sound of Berlin. Celui-ci a pour objectif de mettre en avant les artistes de musique électronique indépendants et émergents de la capitale germanique.

Et c’est le cas de leur dernière recrue, Yyard ! Ce musicien de la première heure fait partie des artistes à la créativité insatiable et aux projets multiples. Il a commencé à l’âge de 11 ans en se passionnant pour le piano et le jazz, puis s’est ensuite mis au clavier et à la production.

Yyard et ses machines

Yyard et ses machines

Aujourd’hui, il fait partie de groupes tels que Delusional Mind, un projet de jazz fusion expérimental ou Salomea, entre hip-hop et neo-soul. Mais avec son projet Yyard, c’est en solo qu’il navigue dans les flots de la musique électronique. Cela lui permet de jouer avec toute une palette d’esthétiques et de textures et de conquérir les plateaux un peu partout en Europe.

Un premier EP pour ce projet en solo

Son premier EP “Dead Neighbour’s Garden” est un résultat de bribes démarrées pendant le confinement, d’émotions houleuses et de la vue sur la maison de ses voisins. En effet, le squelette caché derrière les rideaux de la maison face à sa chambre a été un point d’entrée au développement de son imagination.

Le premier titre s’appelle donc simplement “Dead Neighbours” (Voisins morts, en anglais) et entraîne l’auditeur dans un voyage envoûtant. Une boucle aux sonorités micro house évolue en toute subtilité vers le breakbeat et des inspirations jungle, créant ainsi une transe entraînante.

Quant à “Garden”, l’ambiance est plus dansante. Le rythme rappelle celui des Daft Punk, mélangé à des nappes synthétiques éthérées. La vibration se transforme petit à petit en résonances acidulées, donnant un côté techno à la fin du morceau.

Pour écouter ou acheter le morceau, c’est par ici.

 

 


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