Après nous avoir appâtés pendant des mois avec une grosse communication, le festival Dantesk a su encore une fois surprendre Lyon et ses alentours avec sa programmation et ses prestations visuelles. Retour sur cette nuit dantesque afin de vous empêcher de rater la prochaine !


 

A nouveau cette année, nous ne pouvons qu’être surpris et impatients en contemplant la grandeur de ce complexe. La signalétique est bien là et nous nous laissons porter par la vague de monde et d’euphorie à l’approche de la soirée.

Les navettes sont la nouveauté de cette année, probablement à cause du joyeux bordel que l’événement avait créé il y a deux ans dans les transports en communs, sans doute dû de la situation géographique un peu excentrée de l’Eurexpo par rapport au centre de Lyon.

Une fois au cœur des lieux, il nous faut prendre un petit instant pour se repérer dans l’immensité du complexe. La configuration des lieux est simple : une grande cour centrale encadrée par les 4 scènes.

Le nom de chaque scène étant affiché par des lasers sur leurs façades : impossible de se tromper. Première étape à la scène LIVE. On y verra Birdy Nam Nam et son electrostep qui chauffera bien la salle ainsi que Comah qui fera jumper toute cette foule de jeunes à coups de prog/minimale.

Petit coup d’œil ensuite à la scène TRANCE. On remercie encore la belle programmation de Vibes, et on félicite la décoration de leurs collègues de l’Octopus ! Leurs 2 structures types « vortex » épaulées de boules à facettes géantes ont un rendu surprenant avec des jeux de fumée rendant le tout très psychédélique, quoique peut-être un peu trop sombre. Le tout sonorisé par du Turbosound Floodlight, le son est de qualité et on est impressionné par l’esthétique et la disposition des murs.
Mais globalement on trouve que ça manque d’un peu de puissance comparé aux autres scènes.

On passe alors ensuite dans la scène TECHNO. Et là c’est la claque !
Les DJs jouent en haut d’une pyramide de panneaux LED de chez PLF qui illuminent le public. C’est impressionnant, ces panneaux passent de toutes les couleurs avec des images propres et colorées, rendant la scène magnifique. Cela nous rappelle fortement la scène électro d’il y a 2 ans mais peut-être plus petite et agencée différemment.

De plus, 2 triangles de panneaux LED sont aussi sur les côtés de cette pyramide, entourant les cluster de Funktion One et les mettant en valeur. A cela s’ajoute les projos et les lasers pour un rendu vraiment grandiose.

Après en avoir pris plein les oreilles et les yeux, on décide d’aller voir la scène HERETIK.

Dès notre entrée on ressent directement une ambiance chaleureuse et énergique, les gens sont en forme!

La déco faite par les lyonnais WSK (connus pour leurs prestations aux EZ, au Transbordeur ou aux Démons d’or) est bien soignée, des barres de LED s’illuminent et se mélangent aux lasers. La Hardtek bat son plein et la foule est déchainée. On ressent un peu l’underground que certains cherchent. De notre côté on ne savait pas trop à quoi s’attendre et on est un peu restés sur notre faim. Néanmoins le set de Nout en ravira plus d’un avec des rythmes violents et puissants pour clôturer en beauté.

Pour finir on remarque que cette année il y a un bar par scène et un seul stand food. Pas besoin de quitter la salle pour prendre une bière dans un endroit blindé, on peut passer par le bar –non surchargé- sans rater une seconde du set. Chacun est géré par une association différente tout comme l’organisation de chaque scène. On note aussi un aspect moins chaotique qu’il y a deux ans, la sécurité et les pompiers n’ont pas l’air si débordés et tout le monde se tient plus ou moins bien.

Dantesk c’est donc l’évènement qui fait venir tout Lyon et ses alentours pour sa programmation touche à tout et pour son gabarit. Des prestations lights surprenantes et une organisation bien rodée.

On remercie alors : Vibes, Médiatone et Woodstower pour cette belle édition.

 

Crédit photo : Drawliky

Crédit texte : Dauphin Dauphin

 

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