/ENGLISH BELOW/  Elle s’appelle Beau Bettonviel, mais elle est plus connue sous le nom d’Estasia. Elle n’a que 19 ans et pourtant, elle a déjà arrêté ses études (communication marketing) pour se consacrer à sa carrière musicale et -déjà- mixer au HARDSCHOCK FESTIVAL. Elle a accepté de raconter son histoire exclusivement à Electro News.

Quand j’étais petite j’écoutais déjà beaucoup de musiques au BPM rapide. Il n’y avait que du hardcore sur mon petit ordinateur de l’époque. J’étais émerveillée devant les aftermovies de festivals hardcore et je me suis promise qu’un jour, c’est moi qui ferai danser les gens dans ces gros événements. Puis j’ai eu l’âge de participer à ces soirées, et je pense que toute ma vie je continuerai à aller en soirée hardcore !

Le Hardcore est tout pour moi, c’est mon essence, ma passion… Quand je me retrouve devant un gros mur de son et que je peux ressentir la puissance de chacune des basses, je perds le contrôle de moi-même et j’adore ça. Aujourd’hui, je vis pour partager ces moments-là avec mes amis.

J’ai commencé dans la musique par le chant, alors que j’étais enfant : quand je m’énervais, chanter me calmait. Je me suis ensuite lancée dans le mix du hardcore, et j’ai tout de suite su que c’était ma destinée. J’ai tout plaqué et je me suis exclusivement consacrée au mix et à la production, ça a été le meilleur choix de ma vie.

J’ai commencé par jouer dans des petites soirées avec mes amis. Le moment où je me suis faite remarquer c’est quand j’ai joué sur HARDCORE RADIO. Lors de mon set diffusé en live sur les réseaux sociaux, j’ai explosé le record de « viewers » en 2016 sur Facebook. Ce jour, plus de 225 000 personnes ont pu écouter mon set. J’étais au paradis. Ensuite, tout s’est enchaîné très rapidement. J’ai signé chez RIGE BOOKINGS et ils m’ont permis de jouer dans plusieurs soirées vraiment sympa. En mars dernier, j’ai rejoué sur Hardcore Radio et j’ai encore une fois explosé le record de vues avec plus de 500 000 viewers. Le mois dernier, j’ai mixé en ouverture du festival HARDSCHOCK.

En ce moment je travaille sur mon premier EP solo. C’est le moment de la confirmation, les gens attendent beaucoup de ce premier album. Je suis aussi en train de travailler sur des collabs avec des noms connus de la scène hardcore. Le Uptempo que je joue incarne la joie et la bonne humeur. C’est un nouveau mouvement, mais il offre des opportunités aux jeunes DJ/Producteurs de se faire connaître très rapidement.

Crédit photo: djpix.de

ENGLISH VERSION

As a kid I always listened to the faster house records on youtube and other websites my little computer only played hardcore at that time. Seeing big after movie videos of big festivals triggered me even more to explore this genre of music. My dream was  to rock the crowd at one of these big hardcore festivals. I still visit parties and I think I will party on for life.

Hardcore is my life energy. It really is my passion, I can really feel the beats and loose myself in this hard form of music. Going to a party with my friends, sharing the experience of good dj sets and a perfect atmosphere is what I am living for.

I started singing at a young age, singing really calmed me down when I was feeling uptight. But it was really a feeling of coming home when I started playing hardcore. The puzzle pieces came together and I knew hardcore music was my destiny. I moved out so I could focus on deejaying and producing, this was the best move I ever made.

I played at a some small parties for friends but nothing big. My big break was playing at Hardcore Radio, I played a set and I broke the Facebook viewing record and the number of listeners record for 2016. Almost 225.000 people saw my set and I was ecstatic. After this set I got signed at Rige Bookings and they got me playing at very cool parties and they really want me to succeed as a producer too. In March, I played at Hardcore Radio again and I broke my own record, almost 500.000 people checked it out this time, I was very, very happy with this.

At this moment I am working on my first Solo Ep, people expect a lot from this so I want to give this production 100%. Also I have some collabs coming up with some great names from the hardcore scene.

To describe this movement in one word: ‘Positivity’. This movement gives opportunities to young and upcoming artists and is in my opinion growing very fast.. You don’t have to like everything, it’s a matter of taste.

 

Photo credit: djpix.de

RÉDACTEUR: Roman Geyer

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