Rave illégale à Paris pendant le confinement : les organisateurs risquent prison et amende

par Iona Lebarbier

Un collectif parisien avait fait le tour des médias il y a peu, suite à l’organisation d’une rave en plein confinement. Les organisateurs ont été placés en garde à vue et risquent un an de prison ainsi que 15 000€ d’amende.

Un collectif récidiviste

Au lendemain de l’événement, des journalistes infiltrés avaient dénoncé publiquement, images à l’appui, une rave qui s’était déroulée illégalement dans le 13e arrondissement de Paris, le 21 novembre. La France étant alors confinée, l’information a fait le tour des médias.

La police avait déjà surpris plusieurs de ces mêmes soirées, le 27 septembre et le 31 octobre. Les organisateurs ont donc été mis en examen et risquent actuellement un an d’emprisonnement et 15 000€ d’amende. Les chefs d’accusations se multiplient : mise en danger de la vie d’autrui, non-respect des règles de sécurité dans des établissements recevant du public, travail dissimulé et ouverture irrégulière d’un débit de boissons.

En effet, les forces de l’ordre ont découvert le fonctionnement et la mise en place de ces événements pendant leur enquête. Une douzaine de ces raves parties auraient eu lieu depuis janvier, dont deux durant le confinement.

Le Figaro n’a pas raté l’occasion pour mettre de l’huile sur le feu, ne cachant pas son mépris pour les organisateurs et participants. Une belle opportunité pour eux de raviver au passage les clichés qui ont la peau dure autour de la rave culture.

“Des soirées monstres tenues […] pour y boire et y consommer de la drogue en dansant au son de la musique électronique.”, peut-on lire dans l’article. Ou encore “L’alcool fort coulait à gogo pour ceux qui boudaient l’ecstasy.”

Un peu trop facile, non ?

 

 

La photo de couverture n’est pas contractuelle.

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