Il brise les codes de la musique à la vitesse du son et a véritablement explosé en un temps record. Il est aujourd’hui un des porte-drapeaux de la techno française. Nous parlons bien ici du producteur Trym qui revient avec un EP qu’il sort cette fois sur vinyle. Il sera composé de deux morceaux qui inaugureront le nouveau label de l’artiste dont la date de lancement est le 23 novembre.  Nommé « COLOR« , cet EP sera signe de liberté et d’indépendance.

Une ascension « pétillante »

Cela fait 3 ans que Trym a décidé de se consacrer pleinement à sa passion pour la musique. Il a su en peu de temps se démarquer par ses productions d’un style propre à lui. « The Sparkling Water Boy » s’inspire beaucoup des productions des débuts de la rave et des sonorités acid, trance qui régnaient dans les années 90 en les revisitant afin de les moderniser.

L’artiste s’est donc aisément différencié des sets techno sombre et cyclique. C’est pourquoi les productions et les sets de Trym sont grandioses : l’artiste mélange de nombreuses mélodies issues d’accords musicaux très travaillés afin de créer un univers où la techno obscure affronte des sonorités plus lumineuses pour finalement créer un tout bigrement harmonieux. Le jeune prodige a donc d’abord conquis la France en jouant à des soirées majeures comme « Possession » ou « Fée Croquer » puis l’Europe, avec des apparitions au Griessmüehle ou encore au KHIDI à Tbilissi. Ses productions sont d’ailleurs souvent reprises par les plus grands noms de la techno, comme Amelie Lens, Paula Temple, Shlømo, Charlotte De Witte ou Regal -qui a même publié sur son label un EP de Trym.

Un label synonyme de diversité

Ce label promet d’être une corne d’abondance de tracks de qualité et cassant les frontières entre les styles. Cela laisse présager donc nombre de sorties de la part de l’artiste lui-même devenant plus libre que jamais dans la publication de ses titres. Trym va pouvoir y publier ses prochaines sorties sur vinyles.

Le premier EP nommé COLOR 001 reste dans cette lignée avec deux tracks très différentes. La première A1 « Rainbow » est très joyeuse avec de nombreuses mélodies inspirées de la trance des années 90 accompagnées d’une basse caractéristiques de l’artiste. Sur la deuxième face, le titre « Opera« présente un morceau plus sombre et ensorcelant dont l’atmosphère astrale est créée par le balancement envoûtant d’une flute.

 

 

Crédit photos : Leo Vidale