25 ans après sa création, c’est avec ses 452 000 festivaliers de 95 nationalités différentes que cette année le Sziget nous a fait voyager sur l’île d’Obuda à Budapest. Ce festival a déjà été élu plusieurs fois meilleur festival d’Europe. L’équipe d’Electro News était sur place et nous vous partageons ces sept jours de folie.

Au rendez-vous, un lot de surprises

Inutile de vous dire que nous avons pu assister à des concerts épiques mais aussi à des concerts plus insolites ! Que ce soit des scènes secrètes avec pour unique accès, la porte des toilettes (oui, vous avez bien lu, les TOILETTES) ou encore des ambiances plus cosy et familiales où vous pouviez apprécier le son d’une guitare acoustique autour d’un feu de camp. Au Sziget, tout le monde y trouve son compte !

Ce festival essaye, avec une grande réussite, de nous faire voyager hors du temps et de nos habitudes. Plongés dans un décor digne d’un monde féerique, avec des balançoires, des hamacs, des guirlandes lumineuses autour d’arbres gigantesques,… Vous l’aurez compris, en plus de concerts inoubliables et variés, c’est une ambiance époustouflante qui se crée tout au long de la semaine.

Le Sziget offre plus de 50 scènes aussi atypiques les unes que les autres, soit près de 500 concerts à en tomber à la renverse. La diversité musicale et l’ambiance attire des milliers de personnes venant des quatre coins du globe. Vous pouvez, boire, rigoler, danser et partager de la Pàlinka avec des festivaliers de toutes les nationalités et de cultures diverses et variées.

Cette année, la France était à son apogée puisqu’elle était dans le top 3 des nationalités les plus représentées avec 51 000 français. En plus de cette surreprésentation, un camping nous était dédié avec le bar “Le Resto” et la scène “Apéro Camping” que TOUT LE MONDE nous envie. Sur cette scène, vous pouviez danser au rythme de vos chansons françaises préférées, telles que, le classique “Lac du Connemara” de Michel Sardou, en passant par, du Patrick Sébastien. Vous l’aurez dit vous même, c’est à en faire tourner nos serviettes ! Nous avons également pu nous rafraîchir dans une semi piscine et satisfaire nos âmes d’enfants par des glissades sur un tapis d’eau.

Si vous êtes joueur et que vous avez un foie bien entraîné, vous pouviez jouer à votre sport favori, le légendaire BEER PONG,  mais aussi à plein d’autres jeux, un peu plus fous les uns que les autres.

Vous l’aurez deviné vous mêmes, l’ambiance dans ce camping est constante, chacun y trouve son compte, certains préféreront dormir (un peu) tandis que d’autres soigneront le mal par le mal, tout est une question de point de vue…

Des activités variées, et pas seulement musicales

Outre sa diversité, le Sziget ne mise pas que sur la musique.

En effet, beaucoup d’activités sont proposées tout au long de la semaine. Activités artistiques où l’imagination est la seule limite, défilés de mode, sports en tout genre (volley, baket, ping pong,…), visite des rues de Budapest avec des monuments prodigieux et une architecture unique. Vous pouviez également profiter des thermes, que le monde entier envie à nos amis hongrois. Au programme, repos et détente assuré entre deux concerts!

Mais bien sûr, de la musique, beaucoup de musique

Pour ses 25 ans, le Sziget a mis les bouchées doubles pour nous raviver les papilles. Tous les styles de musique y ont été représentés. Cette année, nous avons eu le plaisir de recevoir les américains Pink et son compatriote Wiz Khalifa. Les fans  de punk/rock et de rap US n’ont pas délogés. Mais aussi, Danny Brown pendant que le groupe anglais Kasabian s’est occupé de la main stage. Cette main stage qu’ils ont partagé ce soir là avec la grande PJ Harvey. On a aussi pu assister aux performances de Macklemore & Ryan Lewis, Iggy Azalea, Crystal Fighters, les irlandais de The Strypes, The Pretty Reckless, Oh wonder, Metronomy, Hurts. Les deux derniers jours nous ont permis de voir The Kills, Birdy, Alt-J, Two Door Cinema Club, George Ezra, Mac Demarco, Vince Staples.

Côté électro, nous avons eu du beau monde de plusieurs nationalités différentes : la France était présente avec Rone, DJ W!ld, Agoria et Clément Bazin, l’Australie avec Flume qui nous a bluffé avec sa scénographie, les sœurs Nervo et Thomas Jack, l’Allemagne était au rendez vous également avec Fritz Kalbrenner qui a envoûté toute la population du Sziget, les Pays-Bas avec notamment W&W, Bassjackers, Bakermat.  Pour montrer que l’électro n’a pas été passé à la trappe cette année, le Sziget a laisses les rennes d’une scène à des artistes tels Steve Aoki ou Oliver Heldens, sans oublier le closing de Dimitri Vegas & Like Mike sous une pluie de feux d’artifices éblouissant chaque festivalier.

A l’année prochaine !!

Nos photos du festival

 

Rédacteur: Kevin Dumont

Photographe: Mr OZ

 

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