Après avoir investi la gare Saint-Lazare le temps d’une nuit en septembre dernier, le collectif Surpr!ze était de retour ce dimanche 4 juin pour une seconde édition et, fidèles à eux-mêmes, toujours dans un lieu atypique : le vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Un lieu impressionnant de par sa superficie, pouvant accueillir plus de 5 000 personnes, et transformé pour l’occasion en véritable technodrome.

En ce qui concerne le line-up et contrairement à l’édition précédente 100% house française, nous avions là affaire à une nuit résolument techno. Quatorze heures durant se sont succédés Ka:ast, Anetha, Paranoid London, Octave One et Rødhâd. Une programmation à la fois attrayante, alléchante et pleine de promesses, qui a attiré un public averti tout autant que des fêtards occasionnels.

Arrivés dans l’enceinte du vélodrome, c’est avec une joie non dissimulée que l’on constate que l’on a de la place pour danser, ainsi qu’un système son très propre, malgré néanmoins du résonnement, dû à l’immense enceinte du bâtiment. Se rajoute à cela une scénographie réellement incroyable et hypnotisante, avec des jets de lumière balayant sans cesse le vélodrome et ses virages incurvés dans tous les sens.

Dès notre arrivée, le ton est donné : avec un set non moins mouvementé que d’habitude, Anetha, djette montante de la scène Parisienne et résidente des soirées BLOCAUS, met tous les clubbers d’accord pour une petite mise en jambe. Un aperçu en vidéo :

 

Puis, passant dans la foule déchaînée, nous croisons quelques fêtards en gilets jaunes, et lycra de cycliste, se démenant sur le live de Paranoid London, qui a ravi les amateurs de sons agressifs et de vocales originales.

4h. Les deux acolytes d’Octave One, qu’on ne présente plus, nous livrent un live énergique et plein de surprises (ajoutons au passage l’ambiance incroyable lors de Blackwater, l’euphorie présente dans l’air et sur le visage des fêtards faisait plaisir à voir et résonnera comme un des moments phares de cette nuit).

Il est sept heures, la salle commence à se vider, mais Rødhâd n’en démord pas. Celui qu’on surnomme « le boucher de la techno » nous livre une techno rôdée et sans concession qui ne nous laisse aucun répit et nous entraîne à chaque fois toujours plus loin.

On rentrera chez nous épuisés de cette longue nuit, mais on remercie encore une fois l’équipe de Surpr!ze pour cette soirée monumentale, qui pour nous restera gravée dans nos mémoires puisqu’elle a eu lieu à 2 pas de chez nous, et également demeure la SEULE soirée techno qu’on ai pu faire dans le coin. On y aura croisé voisins, anciens amis, collègues pour une bonne dose de retrouvailles.

 

Rédactrice : Morgane Leroy

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