C’est chargés de soleil après une journée passée à la plage que les festivaliers se réunissaient la nuit tombée au MEO Sudoeste dont les lumières coloraient la brume planant sur la campagne portugaise pour une atmosphère onirique. Retour sur cette nouvelle édition du festival qui se déroulait du 6 au 10 août dernier. 

Soleil et sable fin

La journée, le camping était déserté par ses occupants. En effet, en attendant que le festival ouvre ses portes en fin de journée, les festivaliers, pas découragés par la température de l’eau, profitaient du soleil pour aller se prélasser au bord de l’eau.

Ceux qui affectionnent particulièrement le sable et le bruit des vagues, une navette gratuite permettait de se rendre dans la charmante petite ville de Zambujeira où se trouve la plage. Seul bémol : le temps d’attente de la navette (atteignant jusqu’à 1h, voire 1h30) qui pouvait s’avérer particulièrement pénible sous le soleil de plomb qui l’accompagnait. Pour ceux qui voulaient éviter la surpopulation de la ville en heure de pointe qui allait de paire avec l’attente, le canal traversant le camping offrait une alternative aux festivaliers.

Des têtes d’affiches et une scéno hors norme

Au milieu de la pop et du rap, des artistes issus de la musique électronique se sont glissés dans la programmation. Ainsi, Steve Aoki a enchaîné ses tubes tandis que Vini Vici a fait galoper le public au rythme de la psytrance. Quant à Timmy Trumpet, il s’est chargé de clôturer le festival en beauté face à un public enthousiaste. La scénographie a elle aussi fait impression. Le jeu de lumières, la pyrotechnie, les confettis ou encore les feux d’artifice ont en effet offert un véritable spectacle au public.

Entre deux concerts, les festivaliers pouvaient se divertir en faisant un tour aux différents stands. Il était même possible de profiter de la mini fête foraine installée. Attractions, baby foot et churros étaient au rendez-vous pour une ambiance authentique et festive. De nombreux stands de nourritures étaient également présents sur le festival pour reprendre des forces sans faire face à une longue file d’attente.

Un festival qui s’est donc passé sans encombre, marqué par des traces de bronzages (et quelques coups de soleil) mais surtout de bons souvenirs.

 

Crédits photo : Kubrick Lamar