Pour sa sixième édition, le Dream Nation Festival a décidé de mettre les grands moyens. 40 artistes répartis sur 4 scènes différentes. Une scénographie et des shows lumières incroyables composés de 258 écrans leds, 18 lasers et 20 ventilateurs le tout orchestré par 7 VJs. L’espace de 22 000 m² a été transformé en un véritable festival accueillant toutes les musiques électroniques. Retour sur cette expérience singulière au sein de la capitale française.

Le rendez-vous immanquable de septembre

Après le génial opening techno du festival fait par le collectif Possession le vendredi, les plus courageux ont continué la fête le lendemain. 4 scènes, 4 ambiances, il y en avait pour tous les goûts ce samedi 21 septembre. Les festivaliers ont eu le choix: l’atmosphère électrisante de la scène techno ou bien la brutalité de la scène hardcore éclairée par une myriade de lasers et faisant vibrer les pierres du Dock Eiffel, alors qu’entre les deux se tenait la scène survoltée tenue par le collectif Razance en extérieur. Tandis qu’un Dock plus loin, les pulsations régulières de la scène trance dominée par les énormes piliers de lumières étaient dos à dos avec la destructuration de la scène bass music et de sa scénographie cosmique.

Une line-up d’experts

Sur la scène trance, le duo israélien Infected Mushroom était très attendu et ces derniers ont fourni un set déjanté. Bliss a, quant à lui, sorti sa célèbre guitare électrique pour se livrer à un live véritablement détonnant. Le gigantisme du show visuel de la scène bass s’alliait merveilleusement avec les beats de Black Sun Empire, et de Riot Ten b2b 12th Planet. Mention spéciale au closing de Figure b2b Megalodon qui a fini d’achever les plus sportifs du public.

Du côté de la scène techno, il fallait arriver tôt pour ne pas rater Zadig x Electric Rescue, deux français techniciens du genre. La légende Luke Slater aka Planetary Assault System a livré une ambiance ténébreuse ressortie par un très bon soundsystem. Sur la scène Razance, il ne fallait pas manquer le génial Klamer et son set intense. Puis, sur la scène hardcore, c’est Radical Redemption qui a particulièrement impressionné la foule.

Des performances scéniques fantaisistes

La force du festival Dream Nation est que celui-ci est arrivé à créer un univers scénographique propre à chaque courant musical, le tout sublimé par des artistes venus transporter le public dans un univers fantastique où l’on pouvait croiser robots, sirènes, et autres créatures sur échasses. Des acrobates, performeurs de feu et des jongleurs ont aussi fait du festival un tableau vivant inoubliable.