« Dour c’est l’amour » ils disent, et chaque personne ayant au moins vécu une édition confirmera la ferveur et la dévotion avec laquelle chaque festivalier s’abandonne à ces cinq jours de folie. A l’occasion du 31ème mythique festival belge, nous nous sommes rendus dans la ville de Dour du 10 au 14 juillet dernier. Retour sur un opus d’anthologie.

Une programmation chargée de techno

Avec chaque année une programmation incroyable, il est clair que le festival est devenu un incontournable de l’été. Après une précédente édition caniculaire et particulièrement réussie nous étions dans l’expectative quant à celle-ci. Et quelle ne fut pas notre surprise lors des passages remarqués d’I Hate Models, Paula Temple ou encore Nina Kraviz sur la scène Elektropedia. Scène connue pour son système énervé, et cette année encore nous n’avons pas été déçus. Seul petit bémol, la disposition de cette même scène qui offrait une vue trop restreinte sur le DJ booth.

Nous avons eu également le plaisir de retrouver ces scènes si chères à nos cœurs, comme The Last Arena, ou encore la Petite Maison Dans La Prairie avec sa scénographie aux petits oignons, notamment pour les performances de Richie Hawtin, Dima aka Vitalic, ou bien le passage fracassant de Mall Grab. La Caverne est devenue cette année la Salle Polyvalente et on a apprécié les passages de Under Black Helmet, Salut C’est Cool, ou encore Ansome.

Dour c’est aussi

Une ambiance immersive, et bienveillante de la majorité des gens, y compris organisateurs et bénévoles. Nous notons également la préoccupation des orgas à maintenir un site très propre et agréable pour tous, avec un nettoyage quotidien et complet de tout le site. Ce que l’on retiendra par dessus tout, c’est la qualité du son et de la scénographie qui ont fait que le festival dans son ensemble fut une réussite.

Quant au camping, on n’oublie pas les DOUREUH à 6 h du matin et les ventriglisses improvisés qui rendent l’after toujours plus gai !