Notre équipe a fait un saut dans la capitale britannique le temps d’un week-end à l’occasion du Festival Arcadia qui se tenait les 5 et 6 mai. Au cœur d’un vaste parc -le Queen Elizabeth Parc-, 3 scènes nous attendaient.

En extérieur, une araignée géante de 50 tonnes dominait tout le festival, la Spider stage, construite à partir de matériaux militaires recyclés, avec à son bord une boîte de DJ suspendue sous la tête de l’araignée. Une autre scène plus petite, The Bug, formait un genre d’insecte muni d’ailes imposantes. Et enfin, The Reactor, un dôme sensoriel expérimental à 360° était lancé en avant première pour ce week-end. Les festivaliers ont pu assister à des expériences visuelles accompagnées d’une belle brochette de djs reconnus.

Célébrant le 10e anniversaire d’Arcadia, entre théâtre, cirque, feux d’artifices, jetées de flammes, éclairage 3D, on est partis pour 2 jours de fête en ce week-end férié à Londres.

ARCADIA LONDON

Totally blown away. So much love to every single person who came and made Arcadia’s very first festival in London so profoundly special. Still processing the weekend – but with new and evolving experiences flooding through the pipeline – sign up to get involved in the next onehttps://arcadiaspectacular.lpages.co/arcadia-london/Huge thanks to LWE for partnering with us and for working so hard to help pull this together.Love and respect Arcadia

Publiée par Arcadia sur mercredi 9 mai 2018

 

The Reactor : Expérience à 360° en avant première pour les 10 ans

La scène The Reactor était parsemées de lasers, de projections 3D, d’artistes live on l’on était plongé dans une expérience totalement immersive à 360°. Le dôme, un vaste espace hexagonal était une énorme matrice géométrique avec un “méchant”spectacle de lumières à l’intérieur! Où que l’on soit, on pouvait profiter pleinement du spectacle lumineux avec notamment le show d’un danseur couvert de plaques réfléchissantes.

Les seuls points négatifs de cette salle étaient, hélas, cette forte odeur de poisson (on aura vu plus glam..) dû au produit ajouté sur l’herbe qui était recouverte de plaques de plastique pour ne pas abîmer le sol. Pour masquer l’odeur, on devinait une odeur d’encens. Et ce week-end là, devinez quoi… C’était l’une des journées les plus chaudes de l’année à Londres, la chaleur se faisait ressentir sous le dôme en plein soleil avec malheureusement que quelques ventilateurs d’appoints mis en place. Nous étions en totale apnée.

Jou1 : De Boys Noize à Sven Vath, techno à gogo

Nous arrivions donc sous le soleil, impatients de voir les décors mis en place, et bien motivés à taper du pied toute la journée. Pas d’attente à l’entrée du festival et passage rapide pour récupérer nos précieux token. Juste en face de l’entrée, une gigantesque araignée en métal nous domine. On ne pouvait pas la rater en franchissant les portes. Nous voilà en danse pour le set de Max Cooper, de quoi nous échauffer pour le marathon.

On a pu croiser le chemin de Dusky, Matador et Sven Väth qui nous ont offert un set rythmique et pimpant à tour de rôle.

Nous sommes allés faire un tour sur la scène ‘The Bug‘, plus petite que les autres avec des artistes davantage locaux. La scène est en fait un ancien véhicule militaire transformé en un énorme insecte avec des ailes déployées, le DJ au milieu. On pouvait écouter sur cette scène du disco, de la tech-house avec Paul Johnson, Too Damn Glam ou encore Tristan Ingram.  

Sous le dôme, Eats Everything a joué en deux parties son set avec un show d’acrobaties transitoire. Boyz Noize a démarré plus tard avec un petit retard. Il a d’abord commencé son set très techno puis il a joué ses productions pour notre plus grand plaisir. A noter que c’était l’artiste qui tirait le plus son épingle du jeu, avec de la techno électrisante si on compare au reste du line-up.

Leftfield clôturera cette première journée juste après The Metamorphosis Show qui a duré une demi-heure sur la scène principale. Nous n’avons pas senti de véritable transition entre le show Metarmophosis et Leftfield. On s’attendait à vrai dire à un bon drop pour animer la foule et annoncer la suite.  Pour clôturer le premier jour, des feux d’artifice et une neige de confettis clouaient le spectacle.

Jour 2 : accélération de bpm pour clôturer le festival

On débarque pour le second jour, plus motivés que jamais puisque le dimanche est consacré à la drum’n’bass essentiellement UK. Une aubaine, quand on sait le nombre de talents qui émergent de ce pays. Comme la veille, nous passons les portes du festival vers 15h, le temps de prendre des forces pour cette looongue journée. Pas le temps de niaiser, on se rue vers la scène intérieure.

Nous voilà dans le dôme The Reactor en intérieur, hébergé par le label Ram Records. Se sont succédé les sets de Loadstar b2b DC Breaks b2b Mind Vortex, Calyx & Teebee b2b The Upbeats, Ed Rush & Optical, Killbox ou encore Bad Company Uk et Delta Heavy qui clôturait la scène.

Les performances se sont enchaînées entre neurofunk et dancehall, on regrette juste que le son n’ait pas été aussi bien réglé sur cette scène, puisqu’un delay (retour) était très présent empêchant de percevoir les subtilités des sets des artistes.

Durant cette journée, et ce jusqu’à 21h, on a fait des aller-retours entre les scènes, la plus grande, The Metamorphosis stage, résonnait aux rythmes de la bass house en pleine après-midi, un air de vacances sous le soleil londonien. L’ambiance était aux beaux fixes avec notamment TQD puis Preditah b2b Bassboy sur fond de bass house/trap, et Whiney a débarqué en b2b avec Unglued avec un set qui a démarré sur de la jump-up histoire de tester si on était bien réveillés, puis sur de la deep drum and bass.

A 21h comme la veille, The Metamorphosis Show commence et toutes les autres scènes ferment, pour 30min de jetées de flamme, de jeux de lumières, et d’acrobaties depuis les pattes géantes de l’araignée. Dernier artiste et non des moindres: Noisia . Il prend les commandes pour le reste de la soirée avec un set très construit mais de manière assez inhabituelle. Pour ceux qui ont eu l’occasion de voir Noisia sur la scène du Let It Roll Winter de cette année, et bien il nous a servi un set aussi qualitatif, jouant sur les rythmes half-time, neuro, deep… On a bien vu que les anglais avaient du mal à suivre les genres variés qu’il jouaient lors de son set, mais pour notre part, on salue la prise de risques qui a été très bien menée, on peut dire que Noisia a joué avec nos nerfs !!

Noisia @Arcadia Festival, Londres

#ENreport #londresNoisia a tout cassé dimanche dernier pour le closing du Festival Arcadia à Londres !

Publiée par Drum & News sur vendredi 11 mai 2018

 

Crédits photos : ShotAway.com

Rédactrices : Cindy et Coline

Commentaires