Le 2 février dernier avait lieu la BNK : DATA aux Studios du Lendit à Saint-Denis. L’événement était très attendu puisqu’il a été sold-out dix jours avant le jour-J. Une soirée qui a su taper dans l’œil du public, donc, et qui a été à la hauteur de nos attentes.

Une excellente gestion de la foule

En novembre dernier, lors de la BNK : UFO, la surpopulation, et les pénibles problèmes de circulation que cela a engendré, avait beaucoup agacé les fêtards. Certains avaient dû attendre 1h, voire plus, pour accéder à la soirée. Sans compter la guerre pour accéder à l’espace extérieur dont chaque cm² était occupé. En arrivant aux studios de Lendit, une file phénoménale  se dressait pour accéder à la soirée. Néanmoins, cette dernière avançait très vite, étonnamment vite même ! BNK a donc fait un réel effort de gestion de la foule avec une équipe de sécurité efficace.

L’aménagement du lieu optimisé

Loin des soirées surpeuplées où l’espace vital est inexistant, le lieu était au contraire très agréable à vivre. Le collectif a très bien su gérer l’aménagement des différents espaces. A aucun moment nous n’avons dû subir des problèmes de surpopulation, ni d’attente excessive. L’espace chill-out, aménagé par le bien connu collectif Triple-D permettait au public de prendre une pause en toute tranquillité tout en profitant des prises mises à disposition pour recharger les téléphones. La présence des foodtrucks a également été appréciée, en sauvant sûrement plus d’un des tourments d’une faim. Seul bémol : l’absence de points d’eau. Cette absence s’est beaucoup faite ressentir mais la raison était indépendante à la volonté du collectif qui avait bien prévu des points d’eau.

Scénographie captivante et un line-up monstrueux

Réputée pour ses scénographies impressionnantes, BNK encore été à la hauteur de sa réputation. Le collectif et les équipes techniques ont su nous offrir deux ambiances pour chacune des deux scènes. Les possibilités que la scène principale offrait en termes de scénographie étaient grandes grâce à une hauteur sous plafond de 13 mètres. Le lightshow de la scène principale, assez précis et mesuré offrait un rendu impressionnante grâce au talentueux Sacha Perez. Ce dernier a su s’adapter à la techno fracassante des artistes qui ont défilés l’un après l’autre sur scène. Ce line-up n’a pas laissé indifférent un public encore bouillant à 8h du matin. La seconde scène s’est quant à elle démarqué avec son show lasers et ses barres de leds qui habillaient l’arrière de la scène. Là encore la techno indus était au rendez-vous, rendant le choix entre la scène principale et celle-ci éprouvant.

 

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