S’ il y a bien un label à surveiller dans l’electro, c’est celui de Trash Family.

Créé il y a moins d’un an par des Canadiens nourris à la Poutine depuis leur plus tendre enfance, il réunit déjà plus de 3500 fans sur Facebook. Avant de démarrer officiellement leur label le 28 janvier dernier, j’avais déjà entendu parler d’eux via leurs soirées sur Montréal, notamment les Trashback Thursdays au TRH-Bar, ou encore au Le Belmont dont vous avez sûrement eu vent grâce aux soirées Kannibalen, organisées par le label du même nom (du groupe Black Tiger Sex Machine. Rings a bell?). De ce que j’ai pu voir ces deux dernières années, il y a une forte communauté electro à Montreal et la réputation de la gentillesse des Canadiens se retrouve à travers ce sentiment sincère de famille qu’on ressent chez Trash Family. Créé par des passionnés d’un genre délaissé en Europe jusqu’à sa disparition, ou au profit de l’EDM commerciale idolâtrée par les petits bo-bo ravers aux Etats-Unis, ils ajoutent le titre de label à coté de ceux d’organisateurs, promoteurs et news reporters.

Moi-même étant un fervent défenseur de l’electro trash et de l’electro dirty d’une époque où Calvertron, Blatta & Inesha, Belzebass, Sawgood, Stereoheroes ou même Mustard Pimp régnaient sur la scène, je n’ai pu que m’extasier en apprenant quel artiste allait participer à la première release du label canadien: Q.G.

Ce Parisien a réussi à nous produire une track electro à la hauteur de ce que fût Razor en 2011, aux sonorités neurofunk et acid sur un rythme breakbeat à la sauce 2015. Un genre dont je suis particulièrement fan depuis toujours (et encore plus dernièrement, maybe la faute à l’annonce de la sortie du nouvel album de The Prodigy?). Check it out!

Cette première release n’est que la première d’une longue série dont j’ai hâte de voir la suite, vous pouvez les suivre sur Facebook, Soundcloud ou sur leur site web.

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