Alors que la Get In Step du 27 janvier n’est plus qu’à quelques jours et que les parisiens s’impatientent de recevoir des artistes tels que Dimension, Upgrade ou Disprove, c’est auprès de l’italien Merikan que nous sommes partis nous renseigner afin d’en savoir un peu plus sur son parcours.

Hello Merikan. Nous sommes heureux que tu puisses prendre le temps de nous parler un peu de toi. On peut dire que tu sors un peu du lot avec les sonorités hardcore de tes productions. Quelles sont tes influences et comment as-tu découvert la drum and bass ?

Hey ! La première fois que j’ai entendu de la drum and bass, c’était à une rave party dans mon quartier. Quoique maintenant que j’y pense, le tout premier break jungle était dans « Slipknot – Eyeless ». A l’époque, j’écoutais énormément des artistes comme Noisia, Spor ou Phace.

Nous savons que tu t’es intéressé à plusieurs styles de musique électronique comme la psytrance, le dubstep etc… Pourquoi avoir choisi de te lancer dans la drum and bass ?

Pour tout vous avouer, j’aime tous les styles de musique et j’ai toujours eu beaucoup de plaisir d’essayer de les mélanger les uns avec les autres. Mais au final, la drum and bass reste le style le plus badass que je connaisse et je compte bien m’y accrocher encore un moment.

Comment te sens-tu pour ta première en France ?

J’ai énormément de nouvelles productions à tester donc je suis vraiment très excité de voir comment le public français va réagir à toute cette nouveauté.

On peut dire que le b2b avec Disprove est vraiment très attendu car très étonnant ! En mariant la neurofunk très sombre de Disprove et ton côté plus violent, comment vous sentez vous pour cette collab’ ?

Je pense que notre duo tourne super bien car comme tu l’as dit avant, nous aimons tous les deux proposer des sets évolutifs, couvrant un large éventail de sous-genres de la drum and bass, ce qui malheureusement n’arrive pas assez souvent sur la scène actuelle. Et puis je dois avouer que faire des B2B avec un très bon ami est toujours un putain de plaisir !

Devant quel public as-tu pris le plus de plaisir à jouer ?

Difficile à dire. Il y a tellement eu de soirées auxquelles nous avons adoré jouer !

Peux-tu nous raconter un des pires moments vécu pendant ta vie de dj ?

Le pire moment a probablement la toute première fois où j’ai du jouer sur des CDJs. C’était lors d’une soirée à Naples et une des platines a grillé alors que je venais seulement de mettre le second track de mon set … Du coup les gens se sont mis à me huer car ils voulaient entendre de la musique. Pas génial ahah

Qu’écoutes-tu en ce moment ?

Ces derniers temps j’écoute beaucoup de Slipknot, Xtortion Audio, Nick Murray et Mark Moor en plus de tous les artistes drum and bass que j’écoute d’habitude.

Comment vois-tu ta carrière dans les années à venir ?

Je n’en ai absolument aucune idée lol

Ton « guilty pleasure » musical ?

Buraka Son Sistema – Hangover

Le premier CD/ Vinyl que tu as acheté ?

Korn – Untouchables

Le track que tu aurais rêvé de produire ?

Noisia – Stigma

Ta meilleure track pour finir un dj set ?

Ces derniers temps j’ai l’habitude de jouer une petite collab que j’ai réalisée avec mon pote Disprove mais elle va être release en mars donc je ne peux vraiment vous donner plus d’infos ahah

On remercie Merikan d’avoir répondu à nos quelques questions et on vous rappelle qu’il sera également à Toulouse à la soirée Bass Friends du 2 février.

 
 

Event : https://www.facebook.com/events/1963828473856830/
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