Le festival marseillais nous en a mis plein la vue le samedi 8 juillet sur la plage de la Vieille Chapelle. Des activités à n’en plus finir, une Main Stage en feu et un coin plage pour chiller. Que demander de plus ?

Samedi 8 juillet, 14h, nous entrons enfin dans l’enceinte du Delta, ce festival tant attendu par les marseillais. Il est temps pour nous de découvrir ce gigantesque espace de jeu, d’art et de son face à la mer. Dès le début, on a voulu s’adonner aux multiples activités proposées par les associations étudiantes venues de la France entière : Lyon, Grenoble, Paris, Montpellier, Avignon, Aix et Marseille. Les bénévoles accueillent les festivaliers tout sourire. Entre la lutte de gladiateurs instables et ceux qui s’improvisent sumos, on a décidé de commencer par un truc de vieux texan : le taureau mécanique. Rester plus de 30 secondes dessus ? Impossible mais au moins, on aura essayé ! On s’est également risqué à sauter du haut d’une structure gonflable pour tenter un triple salto mais ça n’a pas marché…

Le soleil est au rendez-vous en ce samedi estival et la chaleur l’accompagne, les gouttes perlent sur nos fronts mais heureusement, la plage est accessible aux festivaliers. On a hésité entre faire du paddle ou de la planche mais la deuxième option nous a parue meilleure. Quoi de mieux que de chiller sur la plage tout en sentant les basses de la Main Stage résonner ?

Le triangle de déplacements Bar-Activités-Plage se casse et nous répondons désormais à l’appel des basses. En direction de la Main Stage, de la Live Stage et de la Techno Stage, il est temps de faire un petit tour musical du Delta.

Après avoir commencé à danser tranquillement sur Ofenbach qui nous délivre un set ressassant les hits de tous temps, on attend The Geek x Vrv avec impatience. Il est 18h et petit à petit, la chaleur s’apaise. Le duo parisien débute un live accompagné de musiciens, les cuivres et les machines s’entremêlent et annoncent une heure de concert où le bounce est de rigueur. Les deux artistes, connus grâce à leur hit It’s because, mélangent subtilement le funk, le hip-hop et l’électro à la manière du old school Gramatik.

Entre temps, nous décidons d’aller à la découverte du Village Artistique où de multiples activités plus tranquilles sont proposées. Il était possible de se recouvrir le corps de peinture autant que de tattoos éphémères mais pour les plus discrets, jeter un œil sur les graffeurs présents était tout aussi réjouissant. C’est d’ailleurs au milieu d’artistes et créateurs que nous avons pu apprécier les concerts des scènes Techno et Live. La découverte du jour ? Zerolex, un beatmaker venu tout droit de Besançon pour apporter ses mélodies électroniques planantes.

Après être parti à l’aventure du village artistique, la Main Stage devient un passage obligé pour écouter les gros noms : Etienne de Crécy, Mome, Madeon, Carl Craig et enfin Gramatik.

Chacun d’eux a mis le feu à sa manière au festival marseillais mais si l’on devait faire un podium, les trois derniers artistes à passer ont été les meilleurs, question de point de vue.

Quand Madeon fait une petite dédicace à Gesaff, que Carl Craig enflamme le dancefloor avec Domino et lorsque Gramatik nous envoie sa track de l’été Recovery, on a pas pu se contenir, et on était pas les seuls !

Si on devait retourner au Delta, on le ferait pour avoir rendu honneur à la jeunesse, à l’art et évidemment à la musique grâce à une multitude d’artistes locaux, nationaux et internationaux.

PS : Le seul point négatif était l’attente au bar après 19h, mais ça nous aura permis d’assister à une chaîne humaine de vigiles qui se tiennent la main, et ça c’est beau.

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