Big Bang festival, cet embarquement pour le Palais des Congrès a eu lieu les 6 & 7 novembre derniers. Sets époustouflants, DJs en forme, nouveau lieu au rendez-vous… On vous raconte tout!

 

Accueil public et lieux

Pour cette troisième édition de la Big Bang, ce n’est pas l’Espace Grande Arche de La Défense qui est investi mais le Palais des Congrès à Montreuil.

Devant l’entrée se dressent alors 2 immenses files d’attentes, une pour les prévente et une invitations. Vendredi a été assez bien géré car le gros du monde était prévu samedi, mais ce dernier jour les files d’attentes paraissaient interminables! C’est peut-être le seul point négatif que nous pouvons reprocher à cette édition : une longue attente (du moins à l’heure de pointe) mais qui peut être totalement excusée car les organisateurs ont distribué un grand nombre d’invitations.

Néanmoins l’équipe de sécurité parée à toute épreuve a été plus qu’efficace, et ne s’est pas laissée déborder.

Si tu rentres gratos faut pas gueuler! 🙂

Arrivée sur les lieux : des escalators, 2 scènes superposées, des casiers mis à disposition des festivaliers (hélas il y en a encore qui ont été forcés), un coin bouffe, goodies et bar Jägermeister.

big bang theory (95 sur 95)big bang theory (89 sur 95)

Déco et scènes

Comme avez pu le voir sur la photo de l’article, une immense lune gonflable a été mise en place sur la scène Planétarium, nous immergeant directement dans une ambiance spatiale.

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Également épaulée par un jeu de lumières assez impressionnant, virant du rouge au bleu en passant par l’orange, et par de longues « bandes » blanches étendues au dessus du dancefloor, une ambiance vraiment propre au Planétarium se dégageait, on a trouvé ça très sympa, en adéquation totale avec la longueur de la scène et à fond dans le thème :

vue ensemble (1 sur 5)

Petit + propre à la scène du haut qu’on a adoré : les enceintes rajoutées juste derrière la régie son, beaucoup de monde y a élu campement et la plupart des gens interrogés ont adoré cet endroit. De la place pour danser et un retour son au top de la qualité, what else? Car oui rappelons-le, la scène à l’étage était totalement équipée de Void Acoustics, ces charmantes enceintes rouges à la qualité de son plus que convenable.

PS le sol qui tremble sur la scène du haut après chaque drop c’était bien fun…, ou flippant!

« Le sol a l’étage semblait flexible avec le poids des gens qui dansent, ça faisait un peu flipper mais bon j’ai foi au pouvoir de flexibilité du béton armé » Jeremy

big bang theory (88 sur 95)

Redescendons un peu, la scène du bas dite Supernova quant à elle nous a légèrement déçus et on est pas les seuls, le son paraissait beaucoup moins clair, on a eu l’impression que la scène a été « bâclée » malgré une jolie déco light sur la scène, et cela s’est vu puisque la plupart des gens restaient en haut, mais ce n’est qu’un infime détail, il y avait néanmoins une excellente répartition des festivaliers sur les deux soirs du festival, et une bonne fluidité entre les scènes grâce à de multiples accès (escaliers,escalators) et de plus, cette scène a su faire bien des heureux surtout samedi lors du set de Gary Beck, où elle s’est vue bondée.

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Prestation des artistes

Venons-en au pourquoi de la soirée : les DJ.

Vendredi (arrivés sur les lieux tard nous n’avons pu assister qu’à deux sets) :

Black Coffee : cela a été la révélation du premier soir. Un set vivant qui nous a fait rêver, des sons bien house voire deep house excellemment bien enchaînés, il a été pour nous le meilleur artiste de la soirée.

Jamie Jones : tout le monde l’attendait, il n’a déçu personne, a été à la hauteur et en forme. Un set house pour rester dans le thème du DJ antérieur, il a mis la barre un peu plus haut et a animé la salle jusqu’aux dernières minutes!

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Samedi :

Dubfire live hybrid : c’était sans doute la prestation la plus attendue du week-end, le set hybride de Dubfire. A première vue nous avons été légèrement déçus, l’ « unicité » de ce set ne s’est pas tant faite remarquer que ça comparé aux autres artistes, mais c’est sans doute parce que nous étiez loin de la scène.

Autrement les différents « filtres » de lumière dans lesquels était « enfermé » l’artiste créaient une ambiance lunaire! Accompagnés également de projections sur les écrans de part et d’autre de l’artiste, pour fondre dans l’ambiance. Niveau son l’artiste a été irréprochable, de longues montées pour aboutir sur un drop qui nous donne envie de sauter partout, et qui a charmé la foule au plus haut niveau. On reconnaissait bien là son style!

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Gary Beck : artiste de renommée pour sa techno puissante, nous avons voulu assister à son set sur la scène du bas et nous n’avons pas été déçus! De la techno énervée, genre techno de hangar, les danseurs ont su rester fidèles à l’artiste jusqu’à la fin!

Dubfire : pour finir nous remontons pour assister au dj set final de Dubfire. On a reconnu le célèbre « I wanna go bang » de Bjarki qui a une fois de plus enflammé la foule. Dubfire a donc mis un point final à ce festival par un set techno entraînant.

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On en conclue que cette édition de Big Bang était mémorable. Malgré une forte appréhension du lieu et une pointe de mécontentement sur un line-up « pas très fou » comparée à celui de l’année dernière, Marvellous Island a su organiser un évènement plus qu’honorable une fois de plus.

Et on remercie nos superbes photographes pour leur boulot impeccable : Geo & Alan

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